LES OISEAUX
Par Jean-Louis Bunel le dimanche 26 juillet 2009, 18:40 - LES OISEAUX - Lien permanent
CHANTS ET OISEAUX
En surfant sur le net, j'ai découvert ce fichier que j'ai trouvé très intéressant. Il n'est pas de moi. Je vous en fait profiter mais si la personne à qui il appartient se manifeste négativement je le retirerais de mon site. Pour écouter et voir les différents oiseaux, il vous suffit de cliquer sur le mot CHANTS ci-dessous. Une fois le fichier chargé, il suffit de cliquer sur l'image. Faire ech pour quitter.
oiseaux de mon jardin en Creuse 23
Les hirondelles 
Construction de son nid par l'hirondelle rustique.

Comme le disais si bien nos anciens, l’hirondelle porte bonheur et aussi annonce le printemps ! Mais maintenant quel printemps nous apporte t’elle ? Nous sommes le 8 juin, il bruine, mon thermomètre annonce 10°.
L’hirondelle fait partie des passereaux. Elle apparaît courant mars dans mon village, en Creuse. Les espèces les plus répandues dans mon environnement sont l’hirondelle de fenêtre, et l’hirondelle rustique. D’après mes observations, Les hirondelles de fenêtre sont plutôt localisées dans le bourg. L’hirondelle dont je vais vous parler est l’hirondelle rustique puisque c’est elle qui construit son nid sous la corniche de la terrasse. Avant on l’appelait l’hirondelle de cheminée, puisqu’elle y faisait son nid. Le temps a changé, les cheminées aussi… C’est la première que j’observe autant ces oiseaux. Elles sont, en l’air, vraiment d’une vélocité incroyable. Quant à l’élaboration de leur nid, j’en suis resté pantois ! Le couple commencé à chercher déjà l’endroit qui leur paraissait idéal pour commencer la construction de ce nid. Il n’est pas exagéré que de dire que cet assemblage de boue et d’herbes sèches a demandé des centaines et des centaines de voyages aussi bien pour le male que pour la femelle, et toujours en couple. Le male amène les différents matériaux tandis que madame l’observe perchée sur le rebord du volet, situé à proximité. Elle a quand même aidé son male. Vous verrez sur les photos les différentes phases de cette magnifique construction. Contre le béton, dans un coin abrité de la corniche, la boue a été amenée. La forme se dessinait légèrement sur la paroi en ciment. Cette boue était humide, et à mon grand étonnement durant une journée et demie, plus personne. Avaient elles désertées l’endroit ? Eh bien, elles revinrent donc, et j’en ai déduit qu’elles attendaient que la première de boue sèche et prenne bien sur cette paroi lisse. Il est vrai qu’une fois la boue sèche, les voyages ont repétris de plus belle du matin au soir et ce durant une bonne dizaine de jours. Les petites boulettes de boue collées les unes autres, annonçaient déjà la forme du nid. Puis des brins d’herbes sèches étaient installés sur cette boue, de sorte à former comme un béton armé. Ce qui explique la robustesse du nid. A un moment quelques herbes pendaient du nid. Je me suis dit je vais les couper, c’est moche. Mais je les ai laissées, et j’ai bien fait, car après la nouvelle couche de boue étalée, l’hirondelle a repris ces bouts, que je voulais ôter, et a continué à s’en servir. J’aurai donc commis une grosse bêtise.
Petit à petit, le nid pris la forme d’un grand bol à petit déjeuner, comme il y avait jadis dans nos campagnes. Le bord supérieur du nid arrondi est situé à 3/4 cm du plafond. Il n’y a pas de trou d’envol. L’hirondelle peut donc arriver très vite et entrer dans le nid de tous côtés. Pour prendre les photos, j’ai dû ruser. En ce moment j’ai réussi à compter 4 œufs. La femelle couve, et semble être effarouchée par ma présence. Elle s’envole dès que j’arrive. J’ai donc renoncé à aller la voir pour la laisser couver en paix.
Regarder ce diaporama sur l'hirondelle rustique, vous serez surpris comme je l'ai été.
construction du nid, et nidification de l'hirondelle rustique
La saga 2008 de mes hirondelles est maintenant terminée.Elles sont reparties dans les pays chauds.
En aout, pour cette seconde couvée qui a duré 15 jours, quatre petites hirondelles avaient vu le jour. A mon grand étonnement, tout comme pour la première couvée de juillet, je trouvais, le lendemain de la naissance, un petit mort sur le sol de la terrasse.
Les trois autres « hirondellos » ont bien profité. Ils m’ont autant passionné à les observer que les premiers du mois de juillet. Je ne pensais pas que ces deux couvées auraient été aussi rapprochées l’une de l’autre. Les parents sont vraiment courageux, et je peux dire qu’à eux deux, ils ont fait des milliers d’aller-retour avec des insectes dans le bec afin de nourrir tout ce beau petit monde.
Dès que les petits « hirondellos » de la première nichée ont été capables de prendre leur envol, une vingtaine de jours après la naissance, ils quittèrent le nid, mais ils se faisaient encore nourrir tout en étant perchés sur le câble extérieur du téléphone. Par contre comme je vous l’avis dit, ils passaient la nuit avec leurs parents dans le sous-sol.
Une fois les premiers petits émancipés, et capables de se nourrir eux-mêmes, la femelle s’est remise à pondre pour cette seconde couvée du mois d’août.
Donc en aout, le scénario fut exactement le même qu’en juillet, à une exception près. J’ai remarqué que les 3 derniers petits sont restés plus longtemps dans le nid que les 3 premiers de juillet. Même après avoir pris leur envol, ces 3 derniers petits revenaient passer la nuit dans le nid. Ils étaient serrés les uns conte les autres. Les parents, eux dormaient au sous-sol.
Puis après quelques jours, un seul petit allait passer la nuit avec les parents, tandis que les 2 autres la passaient dans le nid.
Durant la période de nourrissage, j’ai distingué qu’une autre hirondelle s’étaient jointe aux parents pour nourrir les oisillons. Sans doute était-elle une de la première couvée qui venait en renfort, car la fin aout approchait et le départ était prévu aux alentours de mi septembre.
Ce départ s’est déroulé en 3 fois. Un soir dans le sous-sol, il y avait 8 hirondelles sur la tringle, puis le lendemain et durant 3 jours de suite elles n étaient plus que 5, puis les 3 jours suivants elles se retrouvaient à 2, un jeune eu un adulte.
Elles avaient pris la route de la migration. Vivement le printemps car je voudrais bien savoir, comme on le dit, si elles retrouveront leur nid.
Peu de temps avant le grand départ, 2 adultes étaient entrés dans mon séjour, 1 posé sur une déco et l’autre sur la tringle à rideau de la salle à manger. Ils sont restés 5 bonnes minutes, puisque j’ai eu le temps d’aller chercher mon appareil photo pour faire ces 2 clichés que vous pouvez voir.
J’ai beaucoup appris et j’ai passé d 3 mois merveilleux avec mes nouvelles amies.
Histoire d'une couvée de Bruants jaunes.
J’ai un buddleia situé à 3, 4 mètres de fenêtre de la cuisine. Le buddleia est plus communément : appelé arbre à papillons.
Un matin pendant que je prenais mon petit déjeuner, mon attention a été attirée par un oiseau que je n’avais pas identifié. En faisant donc attention, je me suis aperçu que cet oiseau était un bruant jaune. Le couple faisait de nombreux allers et retours. Je me suis rendu compte, par la suite, que le couple bâtissait leur nid, bien à l’abri sous le jeune feuillage.
Le nid était bien dissimulé, parmi les branchages et les feuilles. J’ai donc, tout en restant prudent afin de ne pas les déranger, fait cette série de photos que j’ai mis en diaporama.
Je n’ai malheureusement pas pu photographier l’envol, car quand il s’est passé sous mes yeux, je n’avais pas mon appareil photos, car j’allais chercher mon courrier dans ma boîte à lettres.
Eh bien, les quatre oisillons ont quitté leur nid, les uns après les autres, et se sont envolés dans les buissons environnants. Durant deux jours, les parents les appelaient pour les localiser. Je pense qu’ils devaient continuer à les nourrir. Maintenant, il n’y a plus de bruants, le nid est vide, et le buddleia bien triste malgré sa magnifique couleur. Dans un arbre de cette espèce, un peu plus loin, j’avais mis un nichoir. Il a été occupé par un couple de rouges-queues noirs. Il y a eu trois ou quatre petits, je n’arrivais pas à distinguer. Là aussi tout ce petit monde est parti. Je n’ai pas eu la possibilité de les photographier car là où était place ce nichoir, je les aurai dérangés.
Je vous laisse regarder ces quelques photos.




















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