Vous trouverez ici dans cette rubrique un peu de tout





Un beau matin j'ai reçu dans ma boîte e-mail, cette histoire magnifique. J'ai demandé à son auteur L.F. l'autorisation de la publier sur le site. Donc voilà.


Je l'ai appelé: Le conte de la Dame au Pti geai.


tout mimi le pti geai


Bonsoir monsieur,

Je suis la dame "au petit geai".

Quelque chose dans la tête me trotte depuis l'autre jour. Voilà la chose: je me balade sur internet, en toute simplicité, à la recherche d'une jolie mangeoire pour mettre de l'âme à une terrasse élevée, bien protégée, où nous alimentons les oiseaux du quartier. Je découvre votre site, m'y émerveille. Je viens vers vous toute contente de commander ma mangeoire... et je tombe sur un monsieur qui souffre à qui je n'ai rien à offrir, si ce n'est de pauvres mots. Voilà qui ne va pas.

Alors je me suis dit que je pouvais au moins vous dire plus en détails l'histoire de mon "petit geai". J'espère qu'elle vous plaira, et qu'un petit matin, quand vous la lirez en vous sentant un peu mieux, elle vous fera sinon du bien, du moins un peu plaisir.

C'était l'année dernière, un beau week-end de juin, la veille du baccalauréat de mon fiston; nous étions au jardin, oh, un bien petit jardin en région parisienne, mais que j'entretiens avec passion. Soudain, nous entendons nos voisins tout proches s'écrier: " Ursus, non,Ursus, non..." Ursus, c'est notre gros chat gris, un chat extraordinaire, mais qui, comme tous les chats... Et en même temps on voit des oiseaux en piqué s'agiter, on les entend piailler comme des fous! L'affolement général. On regarde par-dessus la palissade et là, le drame: un petit geai était tombé du nid dans le jardin de nos voisins, notre chat le menaçait de très, très près, les parents geais attaquaient le chat et la voisine de sa fenêtre avait tout vu. Je me précipite, je récupère le chat, les babines gonflées de dépit, la queue en bataille, mais qui sait que quand je dis non c'est non. Je vous l'ai dit, il est assez extra ce chat. Je l'enferme pour le reste de la journée puis petit échange avec la voisine: elle avait vu sur internet qu'il ne fallait pas toucher les oisillons, sinon les parents pouvaient s'en désintéresser, et elle choisissait de laisser faire. Moi, ça m'embêtait, car l'oiseau ne pouvait pas voler: on aurait pu le jucher sur le haut d'un mur, et là, de branche en branche il avait en voletant, selon moi, des chances de retrouver son nid. Mais bon, ce n'était pas mon jardin, je ne pouvais pas insister davantage.



Pti geai
La nuit est venue, un déluge s'est abattu; je pensais à ce pauvre oisillon sous la pluie, et j'en avais mal au cœur. Au matin, plein de choses à penser: mon fils allait à son bac, j'allais au travail, et il fallait veiller à ne pas laisser sortir le chat qui ne cessait de vouloir s'échapper. J'ouvre la porte et là, ...je vous jure je n'en reviens encore pas, sous le porche, ouvrant un bec désolé, tout trempé, pauvre chose toute tremblante, le petit geai! Je n'en croyais pas mes yeux. Ni une ni deux, j'ameute la famille, on écarte le chat qui avait tout de suite compris la situation, mon mari prend les gants de cuisine, ma fille se précipite au dernier étage pour attraper une vieille cage dénichée aux Puces, on met l'oisillon dedans, et on le place sur la terrasse inaccessible à tout prédateur.



Je suis en retard pour le travail, mon fils part pour son épreuve de philo, et ma fille a la charge de prévenir la femme de ménage qui doit passer ce jour-là. A midi, tout va bien, le geai a quitté sa cage, ses parents le nourrissent, il a mangé du pain et de l'eau, et j'ai pris plusieurs fois de ses nouvelles.

Quand je rentre le soir, mon fils me dit le geai s'est envolé d'un bond et a atterri lourdement dans le bambou des voisins encadré par sa mère et son père. Bon, me dis-je, il vole maintenant. Par mesure de précaution, on boucle encore le chat qui commence vraiment à nous détester.

Le lendemain, re-catastrophe. La petite fille des voisins vient nous dire qu'Ursus a retrouvé le geai, sous une plante de son jardin et le menace encore. Re déplacement dans le dit jardin, re récupération du dit Ursus, et cette fois-ci je convaincs mon voisin qu'il faut faire quelque chose. Pas de problème, dit-il: faites ce que vous voulez, le jardin est à vous. Je vais donc chercher un escabeau, on se juche, et on attache ma cage en haut du mur, au pied des ramures qui mènent au nid. On attrape de nouveau l'oiseau, on le met dans la cage, portes grands ouvertes. On regarde de loin. Les parents viennent, l'oisillon se tient au bord de la cage, l'air tranquille. Le chat peut toujours courir...Je respire, et je file chez Decathlon faire une course. Pendant ce temps, mon fils continue à passer son bac.

On revient des courses. Plus d'oisillon dans la cage! Diable, il a la bougeotte! Le chat nous regarde d'un œil torve sur son sofa. La soirée arrive. Il fait beau. Je cause avec mon père au téléphone. Dun seul coup, j'entends les cris des parents geais. Je regarde! L'horreur à nouveau: sur la grille du jardin de mon voisin d'en face, à environ un mètre du sol, de l'autre côté de la rue, cette fois-ci le petit geai, et au pied de la grille...le chat, mon chat!

Je "plante" mon père au téléphone, je me précipite en tablier de cuisine, le téléphone encore à la main. J’essaie de retenir le chat qui cette fois-ci a bien l'intention de ne pas m'écouter. De la rue, je rappelle ma fille sur son portable, pour une fois que ça sert ces gadgets, elle arrive en courant, récupère le chat aux babines de plus en plus gonflées de colère et de dépit...et le petit geai remonte la rue sur le trottoir, suivi de ses parents et de deux frères qui eux peuvent manifestement voler. Le chat est de nouveau bouclé.



Je suis bien là
Re une journée. Le soir je regarde voler les oiseaux, je vois passer les geais, je scrute, je compte, rien à l'horizon. Je m'inquiète.

Le lendemain; je scrute encore. Il fait doux. Les épreuves du bac s'achèvent. Soudain, je vois passer les parents geais, et ils s'installent sur le bouleau de derrière. Arrivent les deux frères qui volent bien. J'attends, ...rien...j'attends encore...et là, je l'ai vu. Mon lourdaud est arrivé, dans un vol incroyablement approximatif, avec un atterrissage digne des meilleures bandes dessinées...Il était là, mon petit geai était vivant. Il avait rejoint les autres. Ce fut un moment merveilleux.

Reste à vous dire la vraie fin de cette histoire incroyable: Mon fils a eu son bac avec une belle mention. Le petit geai avait cherché refuge chez nous le 15 juin, un lundi matin, sous la pluie torrentielle. C'était le jour anniversaire de ma mère, qui nous a quittés depuis longtemps, et que je définis depuis comme une sorte d’ange gardien. Parfois, elle me fait un signe. Pour moi, ce petit geai trempé ce matin là c'était un signe d'elle pour mon fils, le jour de son bac. Il allait réussir...mais il fallait que je sauve l'oiseau, C'était capital.

Ce petit geai, c'était un signe de vie. Il a été sauvé. Voilà mon histoire, mon petit et modeste signe d'encouragement. Je suis sûre que vous en comprendrez tout le sens et que vous ne m'en voudrez pas d'avoir porté secours à cet oiseau que je sais aussi parfois féroce avec les autres oiseaux. Ce petit corps désolé et ruisselant de pluie sous mon porche, agrippé à la marche et le bec grand ouvert ...je ne peux l'oublier. Il s'est battu pour s'en sortir, et il a eu bien du mérite.

Ses parents ne l'ont jamais abandonné. C'était très beau à voir ce courage autour de leur progéniture. Bonne soirée, monsieur, je pense bien à vous. La dame au "petit geai". L. F.



Geai des chênes 1



Les photos de geai sont de Yann Lemeur du site vivre avec les oiseaux. : http://pagesperso-orange.fr/vivre-avec-les-oiseaux/







Mes hirondelles en 2008




les petits en 2008 Les petits nés en 2008

Alerte : les hirondelles meurent, c’est une véritable catastrophe.

Dans ma région Le Limousin, et la région voisine, L’ Auvergne, plus d’une semaine de gelées matinales, et de quelques chutes de neige, aura décimé des milliers d’hirondelles rustiques et d’hirondelles des fenêtres.

Plusieurs amis et moi-même, dans un rayon de 10km, avons trouvé beaucoup d’oiseaux morts. Elles sont mortes de faim.

Avec ce froid vif, vraiment inhabituels à cette saison, les insectes qui sont la base essentielle de la nourriture des hirondelles et des martinets, ont totalement disparus. Moucherons, moustiques, mouches, et autres ne trainent plus nulle part. Je l’ai remarqué également autour des réverbères le soir. Aucune vie, aucune chauve-souris ne chassent, ce qui signifie aussi aucune présence d’insectes nocturnes. Mais la chauve-souris reste dans son gîte en attendant des jours meilleurs.

Ah ce que j’étais content mi avril de les voir tournoyer dans le ciel. Je me disais : j’espère que les miennes vont revenir ….. Peu de temps après, un soir, je descendis dans mon sous-sol me chercher un bocal de confiture ou de gelée maison. Mon choix se porta sur la gelée de mûre que j’adore. J’aime la voir dégouliner de la tranche de pain grillé que je trempe dans mon thé. Humm que c’est bon !

Quand je descends dans mon sous-sol, je regarde toujours la vieille tringle à rideau sur laquelle je pends mes nichoirs afin de les faire sécher. Ben le soir des confitures, sur la tringle à rideau il y avait 2 hirondelles. Les miennes pardi, je les ai bien reconnues. Il y a 3 ans, la première fois qu’elles sont venues à la maison, j’avais remarqué que l’une d’entre elle est plus blanche d’un côté que de l’autre.

Sur le moment, tellement content, je ne pensais même plus au bocal de gelée de mûre. Je m’approchais doucement vers elles en leur faisant : « pit-pit-pit- pit ». Tout en me regardant, elles ne bougeaient pas d’un cm. J’étais trop content de les revoir. La gelée de mûre du coup aura un bien meilleur goût.

Quand elles arrivent, je laisse la porte du sous-sol entre ouverte. Je mets juste une cale de bois à mi hauteur afin qu’elle ne se referme pas, ainsi qu’une chaine et un cadenas, car il ne faut pas oublier que nous vivons dans un monde d’humains…

Avec la semaine de grosse chaleur, précédent celle de froid, je les voyais pirouetter dans le ciel au dessus de la maison, chassant. Elles en avaient bien besoin après avoir fait leur voyage de retour. Un autre couple commençait à faire un nid. Cela m’en aurait fait deux à la maison. La saison s’annonçait bien. Puis patatras, plus rien, plus de vie, plus d’hirondelle. Cela fait sept jours que je les guette avec quand même un faible espoir. Rien, rien, plus rien.

Dans mon village, nous en causons beaucoup de ce phénomène. Les nids, même avec des œufs, bien souvent au nombre de quatre, n’ont pas été délaissés, loin s’en faut, ce n’est pas dans les habitudes de ces oiseaux, mais tout simplement que les parents sont morts de faim. Des voisins, des amis ont retrouvé des hirondelles mortes dans des caves, des granges, là où étaient les nids. C’est une véritable catastrophe pour l’écologie. En écrivant ces lignes, je suis affecté de ce drame, et jamais je ne reverrais mes hirondelles.

Vous pourrez lire dans la rubrique "Les oiseaux" le reportage photos que j'avais fait en 2008 sur mes hirondelles.







En cet hiver rigoureux et neigeux de janvier 2010, une multitude d'oiseaux cherchaient péniblement leur pitance. Il est primordial, pour leur survie de les assister en les nourrissant. Vous verrez sur la vidéo une dizaine espèces.



La féérie d'oiseaux de mon jardin





20 décembre. Les jours se suivent, mais les vidéos aussi pour votre plaisir


Installation de la mangeoire Bltaar



Le 19 décembre, vidéo sur le garnissage des mangeoires, que je fais chaque matin.




La tournée des popottes



17 décembre.Ça y est ! Depuis quelques jours le froid sévit, -8°. Une multitude d'oiseaux, toutes espèces confondues, est maintenant arrivée pour se nourrir dans les mangeoires.




Les oiseaux se restaurent pour leur survie



Vous aimes les oiseaux, je sais que vous aimez aussi les animaux J'ai monté un un petit pêle-mêle sur Diouk depuis son arrivée à la maison jusqu'à maintenant





Surprise ce 24 octobre 2009. Je revois le premier bouvreuil pivoine depuis avril. Je ne les avais pas revus de tout l'été.
Les mangeoires sont importantes.

Bouvreuil 24-10-2009



En regardant le film, "Marley et moi", sur l'histoire d'une famille qui accueille un jeune labrador , j'ai voulu vous faire profiter de la fin de ce film. Les phrases prononcées ne sont que la stricte vérité sur l'Amour que le chien porte à son maitre. Paroles illustrées par deux photos de Diouk et de son jouet.


L'amour du chien





Quand je présente en vidéo un article, il est évident que l'on y arrive pas du premier coup. J'ai donc fait un bêtisier des dernières vidéo sur la mangeoire Baltaar, et le gîte pour les hérissons.





Bêtisier





J'ai pris le 5 aout des photos de cet insecte mi oiseau que certain d'entres vous ne doivent pas connaitre. Il s'agit du Moreau-Sphinx. Je trouve très fréquemment sur les fleurs de Buddléia qu'il butine. La Buddléia est plus souvent appelé arbre à papillons. Vous remarquerez sur les photos sa trompe pendant son vol stationnaire. Vous le verrez aussi en plein travail sur la vidéo. Ce dernier se déplaçant très rapidement, il n'ai pas aisé de pouvoir bien le prendre. Je suis assez content du résultat
.

Moreau-Sphinx

Moro-Sphinx 1

Moro-Sphinx 3


Moro Sphinx




Osmies - Chrysopes - Syrphes


Depuis plusieurs années on vante les mérites des auxiliaires du jardinier, en particulier les coccinelles et les chrysopes. Les larves de ces insectes sont des gloutons de pucerons. Plus ils sont nombreux, et plus votre potager sera protéger vous évitant ainsi de répandre un tas de « saloperies chimiques » sur vos bons légumes.

Seulement ces insectes ont aussi de nombreux prédateurs, c’est la nature. Mais comme ils sont précieux, mieux vaut les protéger et les coucounés contre tous les dangers en leurs offrant des abris. Ils pourront aussi y passer l’hiver tranquillement.

Compter aussi sur les hérissons, les crapauds, qui boulotent les limaces. Et les papillons qui embellissent votre jardin. Un potager c’est une vraie vie riche en découvertes. Il suffit de s’armer de patience et d’observer.

Je propose donc sur mon site des créations pour tout ce petit monde, et aussi pour d’autres comme les osmies (petite abeille solitaire), les syrphes ressemblant à une guêpe mais qui ne pique pas du tout), donc plus sympa.

Il suffit de cliquer sur dans le menu à droite sur la page d’accueil sur ce qui vous intéresse.


abri à insectes






Le 1er juillet 2009

J'ai réalisé cette batterie à 4 nichoirs pour martinets. Elle m'avait spécialement été commandée.batterie 4 nichoirs pour lmartinets



Le hibou moyen duc


hibou moyen duc 2
Le 28 mai 2009

J'ai contacté récemment l'Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage pour signaler la présence d'un nid de palombe dans un de mes arbres. Les gardes se déplacent, et viennent baguer les petits, dans la mesure du possible. Cela n'a pas pu se faire malheureusement car le nid, placé sur des petites branches, était situé trop haut.


hibou moyen duc 1

J'ai donc invité ces aimables gardes à venir boire un café et nous avons parlé oiseaux. Je leurs ai raconté que quelques années auparavant, il y a 9 ans, que j'entendais le jour et la nuit un drôle de sifflement. Chaque matin, j'observais dans les arbres si je voyais quelque chose. J'ignorais d'où venait ce bruit. Jusqu'au jour, un beau matin, du fond de mon jardin, je vis trois masses noires sur une branche d'un de mes bouleaux. Je m'approchais tout doucement de l'arbre, et à ma grande stupéfaction, trois oiseaux, au duvet gris/blanc tachetés de marron, étaient posés sur une branche d'un de ces arbres. Je remarquais bien qu'il s'agissait d'oisillons d'un rapace nocturne mais sans connaitre cette espèce. Je les ai vus 3 semaines dans ce même arbre. J'ai pris des photos avec mon appareil, à l'époque argentique, mais je n'étais pas un as en la matière et les photos ont complètement été loupées. Pour moi vive le numérique. J'ignorais donc quel était ce genre de rapace nocturne. Dans cet arbre, il y avait un ancien nid de corneille noire, et je pense que les parents moyen duc ont squatté ce nid. Un des deux gardes me demanda si j'avais entendu des cris, des sons enfin quelque chose du genre. J'ai par conséquent essayé d'imiter ce que j'avais alors entendu. C'était un sifflement un peu comme un écho sondeur, d'un bateau, qui revient. Du coup le garde se mis à imiter ce cri que j'ai absolument reconnu. C'était celui d'un hibou moyen duc. Après que les gardes soient repartis, je me mis à chercher sur le net des informations sur cet oiseau. J'ai trouvé un site qui m'a beaucoup intéressé, et je suis content de vous en faire profiter, du moins pour ceux qui auront la curiosité de connaitre un peu plus cet oiseau. J'ai aussi d'après les photos bien reconnu les oiseaux que j'avais observés.

Le site est : http://photonaturefontainebleau.blog.sfr.fr/


Bien le bonjour de l'oisillon





17 mai 2009, du nouveau dans les nichoirs.

Eh oui! Des naissances, mésanges bleues, mésanges charbonnières, sitelles-torchepot, sont nées ce WE. Je n'en connais pas le nombre, car je n'ouvre jamais mes nichoirs une fois qu’ils sont posés. J'ai remarqué aussi un nid de palombes en haut d'un arbre. Je les entends matins et soirs, et tout à l'heure j'ai trouvé sur le sol un œuf qui a certainement été mangé. J'ai entendu ce matin comme une bagarre dans l'arbre où se trouve le nid, et j'ai vu une pie en partir. Dure loi de la nature. Les palombes sont revenues, tant mieux. Quand je pense que l'on prend (enfin certains) du plaisir à les tuer...et si je me permets cette réflexion, c'est qu'avant j'étais chasseur, (un petit, mais un chasseur quand même), et seuls les cons ne changent pas d'avis, et j'ai changé d'avis il y a bien longtemps.

Le 08 mai 2009

la visite 1

Cet hiver, 125kg de graines ont été dévorés dans mes différentes mangeoires. Je n’avais encore jamais eu autant d’espèces en une saison. C’était un spectacle vraiment magnifique, de voir chaque jour, ces ballets incessants de tous ces oiseaux qui allaient se restaurer. Le tout dans une très bonne humeur, aucune bagarre, aucune rivalité. J’ai cessé progressivement de les alimenter jusqu’à mi avril. Maintenant, c’est un autre spectacle qui s’offre à moi. La visite et la construction des nids dans les nichoirs. Ce qui est très passionnant à observer. Pour l’instant, 12 nichoirs sur 19 sont occupés et c'est un excellent résultat. Ceci en plus, bien sur, des nids traditionnels qui sont faits dans les haies et arbres de mon jardin par d’autres oiseaux qui ne sont pas cavernicoles. Pinsons, bruants, verdiers, chardonnerets, tourterelles,…


Les nichoirs occupés, le sont par

3 Nichoirs par des sitelles-torchepot

5 Nichoirs par des mésanges charbonnières

3 Nichoirs par des rouges-queues

1 Nichoirs par des mésanges bleues

2 Nichoirs par des mésange nonette